La Tache

À l’échelle du paysage, danse et installation graphique.

Si le paysage était une superposition de taches géologiques, sociales, vivantes ?

Si le paysage était une juxtaposition de taches de couleurs, de découpage administratif, d’occupation des espaces naturels, culturels ?

Si les taches étaient des phénomènes observables à différentes échelles, sur des temporalités inégales ?

S’attacher au phénomène quelle qu’en soit sa nature ou sa puissance. Qu’il soit climatique, animal, végétal, qu’il soit récurrent, exceptionnel, perturbateur ou non.

Créer une chorégraphie par la manipulation de plusieurs taches en matière textile de grande dimension sur un paysage. Prendre pour surface le panorama, faire circuler, passer, agir nos taches. Jouer avec un terrain, une topographie.

Installation des taches dans le paysage, les taches passent, puis s’incrustent dans le lieu, comme une tache de vin sur la nappe.

Perception, les spectateurs seront invités à circuler, à se promener entre 4 points de vue distincts. Chaque point de vue aura sa propre identité sonore pour poser la question de l’interprétation du phénomène.

Comment une même pièce peut-elle susciter des expériences esthétiques et émotionnelles différentes en fonction des perspectives et des univers sonores proposés ?

Médiation, appel à participation, convoquer les forces du territoire, inviter un groupe d’une quinzaine de danseurs / manipulateurs amateurs à venir jouer et déplacer les taches sur les temps de représentation.

Conception: Amandine Dorel et Clémentine Chapon. Réalisation technique: Clémentine Chapon, Laurent Chanel. Jeu: Amandine Dorel, Marie Ginestière, Laurent Chanel. Vidéo: Matthieu Quillet.

Partenaires

Centre culturel Le Bief à Ambert (63), coproduction et accueil en résidence

La Navette – La cinquième saisons à St Jean en Royans (38), accueil en résidence

Dossier