RONCES invitation invitation

On vous donne rendez-vous le samedi 19 septembre à Annonay*
Ronce, une performance végétalisante. Une pièce pour 3 joueuses. 
Une enquête sur nos cohabitations entre humains.es et végétaux, entre végétaux et végétaux.
Une enquête sur nos contradictions. Une enquête sur ce qui fait jardin et ses limites.
Une proposition, nourrie de récoltes de paroles et de gestes de jardiniers et jardinières.
Fortement alimentée par 4 semaines d’atelier avec les enfants et adolescents de La Source Garouste, Annonay, avec qui, nous avons investi les bords de la Deûme.
Ensemble, nous avons pu nous transmuter, un peu, en plantes vagabondes.
Pour cela il nous a fallu apprendre à les connaitre, à les reconnaitre, à passer du temps près d’elles.
 Ces herbes folles, ces échappées des jardins, qui nous semble souvent, effrontément envahissantes, poussent,en les regardant de plus près, en petite communauté, joyeuses, tranquilles et autonomes.

Correspondance au jardin #2

Nos bises, depuis chez Raymond, avec toute notre amitié. Lison, Émilie et Amandine

Coucou !

Tout d’abord je ne planterai pas des adventices puisque le propre des adventices c’est d’arriver toutes seules 🤭 Mais je comprends ce que tu veux dire 😉

Donc : Mouron des oiseaux et Bourse à pasteur parce qu’elles nourrissent les oiseaux et aussi utilisée en salade (et que j’aime bien leurs petites fleurs). Et le pourpier aussi pour son usage en salade.

Pour info : les adventices nous donnent souvent des indications intéressantes sur la nature du sol.

Voilà voilà. Bisous 🙂

Fred, jardinière

Samedi 2 mai à 18h30, Studio D5, St Julien-Molin-Molette (07)

« Faire honneur à ce qui arrive ou ce qui est arrivé en inventant, même s’il s’agit d’un désordre du monde, d’un drame, de quelque chose qui n’aurait jamais dû se produire. Avec cette invention, il s’agit de se donner une chance non de défaire ce qui a été tramé, non de refaire ce qui a été défait par la mort, mais de prolonger ailleurs, irriguer vers le futur, changer un petit bout du monde (pour commencer) pour lui donner une nouvelle chance. »
Vinciane Despret, Les Morts à l’Œuvre