Light dance floor – expérimentation 2026

Une pièce narrative pour 6 à 7 corps et quelques lampes frontales, parachutes et couvertures de survies.
A partir de notre imaginaire, déplier les figures de la nuit.
A partir d’une sémantique simple et directe, réaliser des tableaux, accompagnés d’une bande sonore tout à fait nocturne, les mettre en mouvement, supporté par ces objets du quotidien.
Rendre hommage aux entités qui peuplent nos nuits. Activer les danses énergiques de l’insecte ou de la chauffe souris. Fendre nos lèvres de rictus effrayants ou se soumettre devant des lever de voile.
De quoi se faire peur mais pas que …
Au programme des songes :
Un Eté, remplie de papillon, luciole et autre bête volante.
Les Fantômes, ce que l’on en sait derrière leurs draps blancs. Pour le plaisir du frisson et du rideau qui se soulève.
Des Monstres, du placard, des vieux couloirs. Au bord du cri !
Nos Grimace, galerie de portraits animés à la lueur de chandelles contemporaines.
A l’Aube, premiers rayons, éclat et suspension, avant le retour du jour.
Liste non exhaustive, d’autres rêveries pourraient bien s’inviter en cours d’exploration.
Le Cri de la Fourmi par sa pratique de l’objet et du corps en jeu, se propose de réaliser ces tableaux nocturnes avec une groupe de danseureuses amateurices.
Pendant 6 journées d’atelier marionnettique et chorégraphique créer ensemble cette forme spectaculaire et la donner au public.
Soit 30 heures de transmission, à répartir sur plusieurs semaines ou en format stage.
Ouvert aux ados et adultes, quel qu’en soit sa pratique de la danse.
Au Monteillet Café de Vanosc (07).
Les principes de mise en corps
Si cette pièce ne présente pas de corps en scène dans une attitude de danse convenue, la discipline prend tout son sens quant à l’engagement physique que nécessite ce travail. Les notions de poids, de gravités et de vélocités, dans un espace noir, à l’écoute du groupe sont autant de compétences du danseur indispensable pour cette forme.
Les ateliers débuteront par un échauffement collectif. Ils se poursuivront par des enchainements de pas dynamiques et rebondissants pour mettre son poids en relation avec le sol en toute économie. Pour compléter seront également proposé des expérimentations sensibles issus en autre de l’outils hypotonique, du body weather ou de pratiques somatiques.
Les principes marionnettiques
Prendre contact avec les objets lampes (frontale et torche), parachutes, couverture de survie, de façon factuelle, c’est-à-dire à l’épreuve de leur poids, leurs mobilités, leur texture et leur tenue.
Puis aller à la rencontre de ces même objets de façon plus intuitive pour sentir leurs capacités d’animation. Comme autant de partenaires aux volontés propres, nous mettre à leur service et écouter comment s’inscrit le processus dans une démarche iconographique et plastique.
Le dossier.