NUIT [presque] NOIRE

Light dance floor – expérimentation 2026

image Simon Cavalier

Une pièce narrative pour 6 corps et quelques lampes frontales, parachutes et couvertures de survies.

A partir de notre imaginaire, déplier les figures de la nuit.

A partir d’une sémantique simple et directe, réaliser des tableaux, accompagnés d’une bande sonore tout à fait nocturne, les mettre en mouvement, supporté par ces objets du quotidien.

Rendre hommage aux entités qui peuplent nos nuits. Activer les danses énergiques de l’insecte ou de la chauffe souris. Fendre nos lèvres de rictus effrayants ou se soumettre devant des levers de voile.

De quoi se faire peur mais pas que …

Au programme des songes 

Un Eté, remplie de papillon, luciole et autre bête volante.

Les Fantômes, ce que l’on en sait derrière leurs draps blancs. Pour le plaisir du frisson et du rideau qui se soulève.

Des Monstres, du placard, des vieux couloirs. Au bord du cri !

Nos Grimace, galerie de portraits animés à la lueur de chandelles contemporaines.

A l’Aube, premiers rayons, éclat et suspension, avant le retour du jour.

Et bien d’autres rêveries …

Processus de co-création

Le Cri de la Fourmi, s’est proposée pendant 6 journées d’atelier marionnettique et chorégraphique de transmettre sa pratique de l’objet et du corps en jeu, à un groupe de danseureuses amateurices pour réaliser ensemble ces tableaux nocturnes.

Nous sommes heureux.ses de pouvoir présenter forme spectaculaire dimanche 17 avril au Monteillet Café de Vanosc (07).

Chorégraphie et jeu, Amandine Dorel

Co-créateurices en jeu, Chantal Marrec, Lucile Fontanon, Sébastien Finet, Stephen Dronval, Jean-François Brun

Co-créateurices et regards précieux, Susanna Melis et Etienne Caillard

Les principes de mise en corps

Si cette pièce ne présente pas de corps en scène dans une attitude de danse convenue, la discipline prend tout son sens quant à l’engagement physique que nécessite ce travail. Les notions de poids, de gravités et de vélocités, dans un espace noir, à l’écoute du groupe sont autant de compétences du danseur indispensable pour cette forme.

Les ateliers débuteront par un échauffement collectif. Ils se poursuivront par des enchainements de pas dynamiques et rebondissants pour mettre son poids en relation avec le sol en toute économie. Pour compléter seront également proposé des expérimentations sensibles issus en autre de l’outils hypotonique, du body weather ou de pratiques somatiques.

Les principes marionnettiques

Prendre contact avec les objets lampes (frontale et torche), parachutes, couverture de survie, de façon factuelle, c’est-à-dire à l’épreuve de leur poids, leurs mobilités, leur texture et leur tenue.

Puis aller à la rencontre de ces même objets de façon plus intuitive pour sentir leurs capacités d’animation. Comme autant de partenaires aux volontés propres, nous mettre à leur service et écouter comment s’inscrit le processus dans une démarche iconographique et plastique.

Le dossier.