La Tache – étape

Du 23 au 25 octobre à l’Estaque, Marseille, pour l’évènement Non Site On Site.
http://www.ladeviation.org/event/non-site-on-site/

Sur la Nerthe et dans le Vallon des Riaux, déplier et superposer nos taches comme autant de possibles et de réalités des lieux.

« Les territoires n’existent qu’en actes. Ce qui revient à dire qu’ils sont l’objet de performance, à la fois au sens théâtral et au sens où leur existence doit être performée. » Vinciane Despret Habiter en oiseau, Acte sud 2019

La Tache #4


En résidences  d’été, Hautes Chaumes (63) avec Le Bief, L’Estaque (13) avec La Déviation 

Si tu te poses un peu, le nombre de taches que tu vois là. Y a des taches vertes, les sorbiers, toutes les nuances de couleurs. Même quand tu regardes les brebis, y a des noires, y a des blanches, y a des mouraillées … Olivier, berger à la Jacine

LA TACHE #2

« Les formes que prennent certains phénomènes ou certains objets, animés ou inanimés sont possible à des échelles très grandes, celle du cosmos ou à l’échelle de l’infiniment petit. Toutes les formes sont possible, il n’y a pas de règle, il y a à la fois des lignes, des courbes, des angles. Il suffit d’observer ce qui se passe autour de soi, quand on se promène, quand on fait la cuisine, on est confronté à des formes extraordinaires … «  Valérie Lefèvre Seguin

LA TACHE #1

« La bâche bruyante, elle est visible, elle brille, elle est épaisse, rustique. Pour l’instant c’est notre matière la plus opaque, c’est peut-être attendu. Dessous j’ai envie d’envoyer, d’être dans un rapport de force, de produire du mouvement franc. »
Haute Chaumes, Valcivières, août 2019

FAIT D’HIVER – Hommage à un cours d’eau

Sur deux ateliers accueillis à La Source d’Annonay, les enfants de l’école ouverte du collège des Pérrières ont crée des masques corps, des monstres magiques pour les mettre en jeu et en mouvement dans une pièce à jouer in situ, au bord de la rivière Deûme. A voir d’un côté ou de l’autre, ou en suivant un de ces sentiers qui longent le cours d’eau, un espace spectaculaire pour passer de la tranquillité aux remous, pour se laisser aller et se faire surprendre par une histoire de rive, de rivière, de riverain.

Samedi 15 septembre à 14h et 15h30 – Sur les bord de la Deûme, entre Vidalon et Faya

Avec Noadia, Amandine, Maëlle, Zoé, Jamilie, Kader, Joris, Nathan et Ewen pour la création et la fabrication des sculptures.

Et Noadia, Amandine, Maëlle, Zoé, Aude, Océane et Kader pour la danse et la manipulation des sculptures.

Sculpture de Awena Cozannet, chorégraphie Amandine Dorel